2ème collège de Vence: 1ère victoire

05.05
2010

L’association NOSSIF (NON AU SECOND SITE DE LA FERRAGE) prend acte avec satisfaction du refus du site de La Ferrage par le Conseil Général (annoncé dans Nice Matin du 24/04) pour le 2ème collège attendu à Vence.

L’information et la mobilisation de la population pour l’abandon de ce mauvais projet ont dû aider dans la prise de décision raisonnable du maître d’ouvrage. (voir nos précédentes éditions)

Cependant plusieurs mois ont été perdus car nous n’avons pas été entendus dans notre critique qui s’avère aujourd’hui fondée.

Un 3° projet s’amorce et doit mettre au centre les intérêts des enfants. en respectant scrupuleusement le cahier des charges de l’Education Nationale. en particulier concernant les espaces sportifs nécessaires à l’éducation physique et au delà à la vie associative locale.

Les adhérents de NOSSIF sont prêts, dans le cadre d’un comité de pilotage associant les décideurs institutionnels et les usagers, à apporter leur contribution et leur expertise à la réalisation d’un collège de qualité pour la jeunesse vencoise.

2ème COLLEGE DE VENCE

26.04
2010

L’association NOSSIF prend acte avec satisfaction du refus du site de La Ferrage par le Conseil Général (annoncé dans Nice Matin du 24/04) pour le 2° collège attendu à Vence.

L’information et la mobilisation de la population pour l’abandon de ce mauvais projet ont dû aider dans la prise de décision raisonnable du maître d’ouvrage.

Cependant plusieurs mois ont été perdus car nous n’avons pas été entendus dans notre critique qui s’avère aujourd’hui fondée.

Un 3° projet s’amorce et doit mettre au centre les intérêts des enfants, en respectant scrupuleusement le cahier des charges de l’Education Nationale, en particulier concernant les espaces sportifs nécessaires à l’éducation physique et au delà à la vie associative locale.

Les adhérents de NOSSIF sont prêts , dans le cadre d’un comité de pilotage associant les décideurs institutionnels et les usagers, à apporter leur contribution et leur expertise à la réalisation d’un collège de qualité pour la jeunesse vençoise.

Vence : ils manifestent pour demander un second collège

26.04
2010

Nice-Matin dimanche 25 avril 2010

EDUCATION L’association NOSSIF a gagné un combat avec le retrait du site de la Ferrage. Elle se bat maintenant pour qu’un autre endroit soit proposé au plus vite.

Le site de la Ferrage a finalement été refusé par le conseil général pour l’implantation du second collège. C’est une victoire pour nous. Mais maintenant il ne faut surtout pas que le projet soit différé. Un autre collège ici, c’est une absolue nécessité. Nous continuons le combat.
Réunis hier matin sur la place du grand-Jardin, les membres de l’association NOSSIF (Non au Second site de la Ferrage) ne désarmaient pas. « Nous tenons à la création de ce lieu de vie éducative et sportive à Vence, affirme Louis Rodolphe, le président. Pour nous, le site de la Ferrage n’a jamais correspondu à la réalisation d’un tel projet.
Aujourd’hui, le Département demande à la commune de proposer un nouveau site. Les parents d’élèves, les profs, tous les citoyens vençois attachés au service public d’éducation qui composent l’association, tiennent à être associés à cette réflexion. Il nous faut ici un second collège digne du XXIe siècle.”

Un second collège à Vence qui ferait notamment toute sa place à l’éducation physique et sportive. Et pour cela, l’association NOSSIF propose depuis le début deux sites : Vosgelades et les Cayrègues. Un projet sur le site de Vosgelades avait d’ailleurs été validé par la municipalité de Pierre Marchou en 2005, avant d’être abandonné par celle de Christian lacono en mars 2008 au profit de celui de la Ferrage.
“ C’était un projet raisonnable et surtout le lieu était bien choisi, poursuit le président de NOSSIF puisque le vivier d’élèves se trouve au sud-est et non dans le centre de Vence.”

« Nous avons assez perdu de temps »
Ce que nous craignons, explique un militant de l’association, c’est que, sous prétexte de la crise, on reporte le projet et que l’on envoie nos enfants grossir les effectifs déjà conséquents des collèges de la Colle et Saint-Jeannet.” Une inquiétude partagée hier par beaucoup de parents d’élèves. “Pour nos enfants, il faut au plus vite créer ce second collège.” La conseillère générale du canton, Anne Sattonnet se veut rassurante : “Nous étions d’accord sur le site de la Ferrage. Mais comme le terrain que nous laisse la commune a finalement été amputé d’une partie, nous avons refusé ce site et nous attendons une autre proposition pour pouvoir faire un collège plus important.

Le plan collège 2004-2014 mis en place par le département prévoit de ramener à 700 élèves maximum les effectifs des collèges des Alpes-Maritimes.

Un chiffre déjà largement dépassé au collège de la Sine avec plus de 900 élèves, aux Baous à Saint-Jean-net avec 920 élèves et à la Colle où ils sont plus de 700.

En faisant un collège de 400 comme le souhaite la municipalité de Vence, poursuit Anne Sattonet, on répond simplement au sureffectif actuel, mais on ne prévoit pas l’avenir. Et je rappelle que le PLU en cours sur Vence prévoit une augmentation de population de 1,14 %. C’est-à-dire 220 habitants de plus par an.

Affaire à suivre.

JULIE BAUDIN jbaudin@nicematin.fr

Second collège : le site de la Ferrage finalement refusé

25.04
2010

Nice-Matin, samedi 24 avril 2010

EDUCATION Le Département demande au conseil municipal vençois de proposer un nouveau site pour l’implantation du second collège. Exit celui de la Ferrage….

Le dossier de la création d’un second collège ne cesse de rebondir. Dernier épisode en date, le “niet” du Département aux dernières propositions faites par la municipalité. A savoir une réduction de capacité de l’établissement qui serait passée de 600 à 400 élèves et le maintien du gymnase communal Dandréis, un temps pressenti à la démolition.
Ce refus est motivé par le menu dans un courrier adressé au maire, Régis Lebigre, par le président du Conseil général des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, cosigné par la conseillère du canton, Anne Satonnet.
La réduction de capacité y est évoquée. Le président Ciotti relève que les dépenses d’investissement et de fonctionnement engendrées par la réalisation d’un établissement de 400 places “sont quasiment les mêmes que celles d’un collège accueillant 600 élèves”. En clair, sur le plan financier, un 400 ne présente quasiment aucune économie pour le Département par rapport à un 600.

Un problème d’emprise
Mais le point majeur d’achoppement est ailleurs, du côté de l’emprise du projet sur le site de la Ferrage retenu voici quelques mois par la municipalité. Le patron du Département souligne que l’étude de faisabilité mettait en évidence les difficultés d’accès au site et la nécessité de disposer de la totalité du terrain soit environ 9.500 m2. “S’agissant de la réduction de cette emprise, le maintien du gymnase existant conduit à mettre à disposition un terrain de 5.000 m2 pour réaliser un collège comportant 1.500 m2” peut-on lire dans ce courrier en date du 19 avril. “Cette surface est nettement insuffisante pour réaliser un équipement scolaire fonctionnel de qualité avec un parking municipal de 100 places et un équipement sportif dédié durant le temps scolaire”.
Pour ces motifs, la présidence du conseil général demande au conseil municipal vençois de lui proposer “un site qui réponde aux objectifs d’implantation du second collège de Vence”. Et d’ajouter: “Nous vous rappelons également que quatre années sont nécessaires en moyenne entre la décision de faire et la mise à disposition de l’Éducation nationale d’un nouvel établissement”. Autrement dit, il faudra faire fissa. Après des implantations espérées puis contrariées aux Cayrègues, aux Meillères, Vosgelade et enfin la Ferrage, il va bien falloir finir par se poser un jour. Dans l’intérêt des jeunes vençois et de leurs parents.

MICHEL DIVET

2e collège: La révision à la baisse ne fait pas l’unanimite

05.04
2010

En fin de conseil municipal, Régis Lebigre a informé les élus de la révision à la baisse du projet de 2e collège à la Ferrage. Dans les rangs de l’opposition, on s’étonne. « Des chiffres avancés par le maire. Et de la décision : un collège 400 ce n’est pas pertinent, on ne construit pas un collège pour 10 ans. C’est une vision à court terme »(C. Alinat PS).
La représentante du groupe PS le répète haut et fort : « On n’a pas changé de position sur le fait de demander un collège 700, mais pas à cet endroit-là ».
Du côté du Modem, si l’on se réjouit de cette révision à la baisse : « Pour l’intérêt de l’enfant, 500 élèves maximum c’est bien » (C. Lelan), en revanche « reste la question des parkings pour les riverains du centre ville ». Loïc Dombreval monte au créneau sur les problèmes de circulation : « Je ne vois pas comment le fait d’avoir 200 élèves en moins va régler la question. Même si vous dites que 150 à 200 élèves iront à pied au collège, il en restera encore 200 ». Les élus de l’opposition s’interrogent aussi sur le devenir du gym­nase. « Pour qui, pour quoi? Ce sera le gym­nase des collégiens ou des écoliers et des as­sociations vençoises? » demande Catherine Alinat. « Ce sera l’affaire de l’architecte. Il y aura peut-être 2 gymnases côte à côte ou 2 gymnases mais pas forcément sur le même site, ou peut-être encore des conventions entre utilisateurs », répond le maire.

Rectificatif
Collège de la Ferrage
« Concernant la baisse des effectifs scolaires, faisant état de 250 élèves en moins sur le bassin vençois, cette projec­tion de l’Education nationale concerne l’année 2014 et non pas 2017 ».

Le collège de la Ferrage revu à la baisse

03.04
2010

Nice-Matin Jeudi 1 avril 2010

ÉDUCATION La municipalité revient sur le projet. De 600, la capacité du futur collège est réduite à 400. Les opposants n’en démordent pas. Il faut un nouveau site

Nouveau revirement dans le dossier du 2e collège. La municipalité vient en effet de revoir à la baisse la capacité d’accueil du futur collège de la Ferrage. De 600, celle-ci passerait à 400. Motif : un état des lieux de la démographie scolaire non conforme aux prévisions et notamment aux statistiques de l’Insee (voir encadré). Autrement dit, alors qu’on tablait sur une courbe ascendante des effectifs, c’est plutôt l’inverse qui se produit. « Le conseil général et l’éducation nationale m’ont en effet transmis des chiffres basés sur les effectifs des classes primaires, qui font ressortir qu’en 2017, on aurait 250 élèves en moins sur le bassin vençois ”, rapporte le maire Régis Lebigre. Selon lui, le collège de la Sine à lui seul perdrait 90 élèves dans 4 ans. «Il n’y a donc pas d’urgence à faire un équipement pour les 4 années à venir mais on peut évidemment anticiper l’avenir. C’est pourquoi on construira un 2e collège».

On ne touche pas au gymnase

Le projet est donc maintenu sur le site de la Ferrage, mais la municipalité voit moins grand. Tout en se réservant « la possibilité d’une extension future. Comme à Antibes» précise le maire. Sur le terrain qu’est-ce que ça change? Rien au niveau de l’emprise qui reste la même. «Mais cette variante permet en revanche de conserver le gymnase Dandréis auxquels les Vençois sont très attachés. Et compte tenu des finances publiques, cette économie substantielle sera la bienvenue». Quid encore des autres projets associés? Que devient la salle polyvalente de l’Alhambra (pour accueillir les écoliers des classes primaires dans le cadre de leurs activités sportives : ndlr)? «Elle n’est plus nécessaire dans l’immédiat», répond Régis Lebigre. Et le projet de rond-point sur l’avenue du colonel-Meyère (côté centre-ville) ? « Pour l’instant, rien n’est décidé. La nouvelle copie a été remise le 25 mars dernier au conseil général « … Qui n’a pas forcément la même vision des choses, s’agissant de la conseillère générale du canton, Anne Sattonet, un peu agacée de «ces revirements perpétuels» et de ce qu’elle considère aujourd’hui comme «une marche arrière regrettable». Mais dont elle prend acte.

“ C’est du n’importe quoi ”

«Ce nouveau projet répond point par point aux critiques des opposants», déclarait hier le 1er magistrat. Ce n’est pas l’avis de l’association NOSSIF (Non au second site de la Ferrage pour le 2e collège) qui s’était opposée, dès le départ, au projet d’un établissement en centre-ville, arguant «des conséquences dramatiques, tant pour le quartier et son environnement que pour la qualité de vie des futurs collégiens». L’association mettait en avant les problèmes de circulation et de stationnement. Elle était aussi opposée à la démolition du gymnase Dandréis, conservé avec le nouveau projet.
Mais gymnase ou pas, Louis Rodolphe, le président de NOSSIF ne mâche pas ses mots : «C’est du n’importe quoi. C’est une très mauvaise solution, une très mauvaise idée, une vision malthusienne conservatrice inacceptable et un manque d’ambition pour la jeunesse vençoise». L’association, forte désormais de plus de 100 membres, persiste dans son idée «d’un collège 700, mais pas sur ce site. Le fait de revoir le projet à la baisse ne résout que partiellement les problèmes de circulation. Ça ne répondra pas non plus aux besoins scolaires. Il faut donc que la municipalité renonce à ce mauvais projet et que tout le monde se mette autour d’une table pour explorer d’autres solutions». L’association promet de ne pas rester inactive.

ISABELLE BRETTE

Les statistiques ne sont pas une science exacte

Selon l’Insee, la population vençoise augmente. Il y a 10 ans, ce constat avait poussé les élus à prévoir la réalisation d’un nouveau collège pour éviter les sureffectifs. Mais de sureffectif, point aujourd’hui. Au contraire. les effectifs scolaires seraient plutôt en baisse. L’explication? la première, c’est que les statistiques ne sont pas une science exacte. La seconde, explique le maire, c’est que la population augmente en effet, mais que cette population qui choisit de s’installer à Vence a plus de 45 ans. Et ses enfants ont du coup dépassé l’âge d’être écolier du primaire et collégien.

Témoignage d’une habitante du quartier Meyère

09.03
2010

Quelques réflexions :

Le quartier choisi pour la construction de ce nouveau Collège dénote un tel
manque de bon sens que l’on peut se demander si ce n’est pas une simple
manoeuvre pour RETARDER la construction de ce nouveau collège absolument
indispensable au Pays vençois…
J’habite avenue du col Meyère au dessus de la pharmacie, j’ai choisi ce quartier
pour son agrément incomparable malgré les inconvénients majeurs liés à
l’immeuble et à l’appartement que j’occupe.
Je l’ai choisi pour la beauté de cette avenue, son emplacement (on rejoint la
sortie vers la pénétrante en deux minutes évitant les bouchons incroyables du
côté centre ville et de l’avenue du Leclerc)
je l’ai choisi pour l’agrément de la Médiathèque : les vençois ont là un lieu de
culture, d’expositions, d’animations, de ressources culturelles et artistiques
que beaucoup d’autres communes nous envient…
Ce lieu est fréquenté par des enfants, par des personnes âgées à la retraite qui
jouissent là d’un lieu superbe, dégagé, agréable avec un personnel au top !
Je l’ai choisi car nous avons des commerçants sympathiques et dévoués
(pharmacie, garage, boulangerie etc…)
parce que nous trouvons malgré tout encore des places de parking
parce que nous sommes à deux pas du centre, de la cité historique, de tout ce
qui fait le charme de Vence mais aussi de ses commerces, du cinéma,
des galeries d’art…
Je l’ai choisi parce que je suis à deux pas de la piscine de Vence dans un cadre
idyllique : quel bonheur de pouvoir se baigner dans un lieu aussi sympathique,
d’ailleurs fréquenté aussi par les Touristes l’été ce qui amène un plus à la Ville,
ne l’oublions pas… (le seul regret étant qu’elle ouvre trop tard au printemps,
et ferme trop tôt en automne).
Je l’ai choisi parce qu’il y a des parkings, dont celui gratuit jusqu’alors de la
Ferrage.
Je l’ai choisi parce qu’il y a la Fontaine, que l’avenue descend vers de belles
maisons, de beaux immeubles, s’élargissant jusqu’aux Cadrans Solaires où se
tient la salle de spectacles pour le théâtre.
Je l’ai choisi parce qu’il y a une belle salle de sport où l’on trouve toutes les
activités souhaitées à proximité, et on vient de la restaurer !!!!
Je l’ai choisi parce que se tiennent toutes les manifestations intéressantes de la
ville ou du pays vençois, sportives, culturelles, brocantes etc
Je l’ai choisi parce que j’y exerce mon métier d’artiste plasticienne,
d’enseignante aussi de cours et de stages en peinture et arts plastiques, en
particulier des stages de carnets de voyage à Vence ! pour partager avec mes
élèves la joie de la beauté de ma ville…
Détruire ce quartier me paraît être scandaleux tant pour les personnes qui y
vivent et y travaillent que pour celles qui y passent, c’est faire une offense à la
Ville, c’est manquer de bon sens, comment imaginer le trafic avec les bus, les
voitures des parents d’élèves, comment imaginer pouvoir circuler en toute
sécurité, aurait-on oublié qu’il se trouve là une ECOLE MATERNELLE ET UNE
CRECHE ??????

Ceux qui ont fait cette proposition doivent venir au plus vite faire connaissance
avec le lieu et la vie de ce quartier….
Sur plan peut-on voir quelque chose de l’humain et de ses besoins ?????
Il y a là un manque de réalisme mais aussi de respect.
Le collège doit être construit là où il fait défaut c’est dire au Sud Est pour faire
l’équilibre avec le site de la Sine.
On a construit une assiette au beurre vers le Lycée, hideuse, détruisant ce
beau rond point qui était agrémenté de palmiers… On a posé des pierres
tombales en guise de Fontaines place du Grand Jardin ( et pourtant je suis une
fan d’art contemporain… mais encore faut-il le placer au bon endroit ?????),
que va-ton faire de notre quartier, de mon quartier ?

Projet de collège à la Ferrage: les opposants s’organisent

06.03
2010

Nice-Matin vendredi 5 mars 2010

EDUCATION Nossif, l’association remontée contre un choix d’implantation qu’elle juge « aberrant », prépare plusieurs actions pour rallier les Vençois à sa cause.

«Oui au second collège à Vence. Non au site de la Ferrage. » Le message s’affiche en grosses lettres sur la banderole déroulée dans la salle de réunion des pompiers.

Malgré la concurrence déloyale des footeux scotchés devant France-Espagne, ils sont une trentaine à assister à la naissance de Nossif. Une association déterminée à tuer dans l’oeuf la construction d’un nouvel établissement scolaire en plein centre-ville. Jusqu’ici rassemblés au sein d’un collectif animé par Louis Rodolphe, les pourfendeurs d’un projet loin de faire l’unanimité seront identifiés de manière officielle.

« Du bricolage dès le départ… »
Mardi soir, entre la présentation des statuts et le vote pour le conseil d’administration, l’heure était à la mobilisation.

Et même si tous les violons n’étaient pas accordés, l’objectif était clair : « L’idée d’un collège à la Ferrage, c’est une aberration, c’est fou! Il faut fédérer toutes les bonnes volontés contre ce projet », haranguait Louis Rodolphe, qui allait être élu président quelques minutes plus tard.

Impact sur la circulation, « déjà problématique sur cet axe ». Suppression de places de stationnement à un endroit stratégique. Conditions d’accès et d’entraînement dégradées pour les associations sportives. Diminution des espaces pédagogiques pour les séances d’EPS.

Tout est revenu sur le tapis. Les récalcitrants de la première heure ont gardé la même ligne directrice (notre édition du 17 février). Et d’autres inquiétudes ont surgi. « Leur idée, ce serait de mutualiser la cantine avec celle de l’école… » lance-t-on à la tribune.

Réactions vives dans la salle. « Oh, mais c’est débile! Ça dépasse l’entendement ».

Ancienne conseillère régionale, Odette Boivin avançait sur un autre point : « il ne faut pas oublier que le Plan local d’habitat prévoit la construction de 104 logements par an, pendant six ans. Ainsi que 74 à Saint-Jeannet. Et il n’y aura pas que des personnes âgées ». Et de poursuivre. « On parle de bricolage, dès le départ. Alors que c’est un équipement capital pour la jeunesse. »

Conseiller municipal d’opposition, Jean-Pierre Cochat criait aussi au bourrage. Non pas d’urnes mais d’élèves. «L’architecte a pris les normes d’un collège « 600″ en pensant qu’il y aurait la place pour 100 de plus. »

Dans la foule, d’autres doutes subsistaient. « On ne sait pas où en est la ville dans sa réflexion. »

Sur le terrain après les régionales
Nossif, pour « Non au site de la Ferrage » (pour le deuxième collège, ndlr), va donc rassembler ses forces pour faire obstacle aux plans du conseil général. Lors de l’AG constitutive, trente-deux personnes se sont acquittées de leur cotisation. Autant dire qu’on en attend bien plus du côté des responsables. Avant d’aller sur le terrain, ces derniers ont dû composer avec une petite mésentente de dernière minute. Certains adhérents n’étant pas d’accord sur un point: fallait-il ou pas laisser la possibilité à des élus de faire partie du bureau? Le « non » l’emportait lors d’un rapide vote à main levée.

En se présentant comme apolitique – sans renier le soutien de certains encartés de divers bords -, l’association espère éviter les clivages et les a priori face aux décideurs.

Les premières actions de Nossif auront lieu après les Régionales, « pour éviter toute confusion », dixit Louis Rodolphe. Une manifestation populaire devant la mairie et sur le pas-de-porte de la préfecture ou du conseil général est également prévue.

JIMMY BOURSICOT jboursicotenicematin.fr

Savoir +
Rens: www.nossif.net
Composition du bureau : Louis Rodolphe, président ; Michel Nativel, secrétaire ; Sylvie-Anne Vallée, trésorière.
Fabien Petitpas, Anne Lacotte, Francis Ferrero, Daniel Belluot, Jean-Claude Cochat, Pierre Rondot, Odette Boivin, Jean-Louis Fiori, Christian Lamour et Valérie Dorchies-Chaptinel complètent l’équipe du conseil d’administration.

Dialogue ouvert avec l’inspection d’académie
Ils avaient décidé de se déplacer en masse. L’inspecteur d’académie n’a pas accepté cette configuration. C’est à quatre que les représentants de Nossif ont plaidé leur cause. « Il était à l’écoute, on a pu dialoguer pendant presque deux heures. Je crois que l’inspecteur a convenu de la nécessité de prévoir un collège « 700′: Ca nous conforte dans notre argumentation. Sur le gymnase, il a semblé convenir qu’il fallait impérativement avoir une structure de type « C’: Son point de vue expert est à enregistrer, même s’il nous a fait comprendre que la décision ne lui appartenait pas… » indique Louis Rodolphe.
« La question de la sécurité a aussi attiré son attention. Avoir un collège avec trois étages cle voitures empilées sous les dalles, ça peut poser problème. »
Une démarche qui pourrait en appeler une autre, Nossif envisageant d’obtenir une entrevue avec Eric Ciotti, président du conseil général. D’ici là, Louis Rodolphe aimerait marquer le coup. « Pourquoi pas faire une course relais sur la place du Grand-Jardin. On ferait 700 tours, pour les 700 élèves. »

2ème Collège de VENCE

28.02
2010

Le Patriote – Février 2010

Le Conseil Général 06 confirme l’austérité pour l’EPS et le sport scolaire et entérine le mauvais choix du site de La Ferrage
Le 2° collège de Vence prévu au plan Collège Avenir 2004/2010 du conseil général n’est pas prêt d ‘être réalise du fait de l’attitude des élus vençois.
Un projet d’implantation au quartier de Vosgelade recueillait en 2005 l’assentiment de toutes les parties prenantes a à l’exception de certains riverains.
Une structure de 700 élèves avec internat faisait l’accord des décideurs.
Mais en 2008 M lacono nouvellement élu demandait au Préfet de suspendre l’enquête publique et les expropriations nécessaires à la réalisation de ce projet.
Il proposait un autre site, plus petit, en centre ville, qui était accepté par le conseil général en juin 2009.
Depuis, une association « NOSSIF », pour le 2° collège, s’est constituée pour contester la pertinence de ce choix d’implantation, et pour exiger un projet concerté et ambitieux.
Le collège, c’est d’abord un lieu de vie éducative culturelle et sportive. Or le site de La Ferrage (8500m2 seulement) implique la destruction d’un gymnase C, de 2 terrains de basket-ball indispensables aux écoles primaires et aux clubs sportifs, la privatisation des parkings publics.

La rencontre récente des responsables de NOSSIF avec les décideurs en charge de ce dossier au conseil général n’a pas permis d’avancer.
Le CG en ne finançant qu’un gymnase B, obsolète, ne crée pas les conditions d’une meilleure vie scolaire et sportive. La réduction d’espace s’ajoutant à la réduction des moyens humains n’est pas de nature à combattre l’échec scolaire et la violence urbaine qui menacent le service public d’éducation.

L’association sera reçue par l’Inspecteur d’académie mardi 2 mars à 17h. Elle sera soutenue par une délégation massive, pour un autre projet plus conforme au cahier des charges de l’Education Nationale.

L’association se réunira en assemblée générale mercredi 3 mars à 19h salle des pompiers à Vence pour faire le point et envisager les actions nécessaires.

Site web : www.nossif.net

Une association hostile à un collège à la Ferrage

18.02
2010

Nice-Matin du 17/02/10

Education « NOSSIF pour le 2ème collège » remet en cause le choix d’un site qui, selon elle, ne tiendrait pas en compte de « l’intérêt principal, celui des collégiens »

Il y avait eu le COSEV (Collectif Sud-Est Vençois) et son opposition farouche à l’implantation d’un second collège à Vosgelade. Il faudra désormais compter sur l’association NOSSIF, comprenez « Non au second site de la Ferrage pour le 2e collège ». L’assemblée constitutive de cette association aura lieu dans les prochains jours (1). « Nous nous positionnons très clairement en faveur de la création d’un deuxième collège », précise d’emblée Louis Rodolphe, professeur agrégé d’Éducation physique et sportive (EPS) à la retraite, pressenti pour devenir le président de cette nouvelle opposition à un projet défendu par l’actuelle municipalité, avec le soutien de la conseillère générale Anne Sattonnet.
Pas question donc pour NOSSIF de se priver d’un outil indispensable à relativement court terme. La saturation du collège de la Sine et l’expatriation ad vitam aeter-nam de collégiens vençois à La Colle et à Saint-Jeannet ne sont pas des situations souhaitables.
Pour autant, la nouvelle association ne veut pas d’un projet « Canada dry, qui ressemble à un lieu de vie à vocation éducative, cultuelle et sportive sans en être un ». Et, d’après elle, choisir le site de la Ferrage, avenue Colonel-Meyère, ce serait à coup sûr s’exposer à une telle déconvenue.
« On veut faire rentrer au chausse-pied un établissement public local d’enseignement qui n’a pas pour vocation l’aménagement du territoire, mais avant toute chose l’éducation de nos jeunes », estime Louis Rodolphe. « Quelle qualité de vie scolaire, éducative, culturelle, sportive dans cet espace urbain restreint où devrait s’épanouir une communauté de plus de 600 adolescents, plus les personnels enseignants, administratifs, etc. », s’interroge ainsi l’association.

« Pour nous, ce ne sera pas à la Ferrage ou rien… »
Outre l’emplacement, NOSSIF critique d’autres aspects du dossier en cours : le problème du financement des activités d’EPS (lire par ailleurs); l’accessibilité au futur établissement; la création d’un parking souterrain… « Sur ce problème de la sécurité, nous nous tournons vers les parents car ce sont eux qui seront les premiers concernés », confie l’ancien prof d’EPS des Bréguières, à Cagnes-sur-Mer. « Comment en effet justifier la création d’un parking sur trois niveaux, avec des dizaines de véhicules remplis d’essence, sous un collège? »
Pour NOSSIF, le projet a péché depuis son lancement d’un manque de concertation. Les choses se sont récemment améliorées, avec une entrevue en décembre avec le maire, Régis Lebigre, suivie d’une rencontre lundi dernier avec la conseillère du canton. « Nous avons convenu à cette occasion d’une réunion de travail avec toutes les parties concernées pour discuter du cahier des charges de ce second collège » précise Louis Rodolphe avant d’ajouter qu’une entrevue avec l’inspection d’académie a également été demandée par l’association, fixée au 24 de ce mois.
« Une chose est sûre, pour nous, ce ne sera pas la Ferrage ou rien (lire par ailleurs) », ajoute notre interlocuteur. « Nous refusons de nous laisser enfermer dans une telle alternative ».

MICHEL DIVET
mdivet@nicematin.fr

(1) La date n’a pas encore été arrêtée.

« Il n’est pas trop tard pour un autre site »
« Là où il y a une volonté il y a une voie… Et c’est un montagnard qui vous parle ».
Pour Louis Rodolphe, la mobilisation citoyenne de l’association « NOSSIF pour le 2e collège » n’in-tervient pas tardivement, alors que le Département a avalisé le site de la Ferrage depuis maintenant des mois. « Non, il n’est pas trop tard : nous sommes dans la deuxième phase d’un projet qui se heurte visiblement à de nombreux obstacles ».

« On ne désespère pas de voir les porteurs du projet reconsidérer les choses car d’autres sites peuvent être envisagés voire réenvisagés, y compris Vosgelade ou les Cayrègues ».
En tout état de cause, NOSSIF ne considère pas de son ressort une proposition de nouveaux sites. « Encore une fois, il faut se mettre dans la tête que l’essentiel est de proposer aux jeunes un établissement qui réponde véritablement au cahier des charges de l’Éducation nationale ».

L’épine du gymnase

On le sait, l’annonce de la présidence du conseil général de réduire les dépenses en matière de construction de gymnase suscite des interrogations (lire « Nice-Matin » du 26 janvier et du 9 février). Louis Rodolphe de NOSSIF reprend à ce sujet l’argumentaire développé ces jours derniers par le syndicat national de l’éducation physique (SNEP) de Nice. Pour lui, une telle décision compromet l’application du programme d’EPS des collèges, avec huit familles d’activités physiques et sportives à enseigner sur le cursus. Elle est également jugée comme juridiquement irrecevable. Selon le SNEP Nice, Conseil d’Etat et article 40 de ta loi sur le sport du 6 juillet 2000, les communes n’ont pas à supporter les charges d’investissement et de fonctionnement nécessaire à l’enseignement de l’EPS. L’argument du président Eric Ciotti est de dire que les communes devront mettre la main à la poche si elles veulent bénéficier à l’avenir de gymnases de type C (44X22 avec tribunes), le Département se proposant désormais de construire des gymnases de type B (30X20 sans tribunes), restriction budgétaire oblige.